[Défi Goncourt] Eva – Simon Libérati

51gAByQyfiL._SX312_BO1,204,203,200_Un soir de l’hiver 1979, quelque part dans Paris, j’ai croisé une femme de treize ans dont la réputation était alors « terrible ».
Vingt-cinq ans plus tard, elle m’inspira mon premier roman sans que je ne sache plus rien d’elle qu’une photo de aparazzi. Bien plus tard encore, c’est elle qui me retrouva à un détour de ma vie où je m’étais égaré.
C’est elle la petite fée surgie de l’arrière monde qui m’a sauvé du labyrinthe et redonné une dernière fois l’élan d’aimer.
Par extraordinaire elle s’appelle Eva, ce livre est son éloge.

Simon Liberati

Il est toujours difficile de parler d’un livre qu’on a abandonné.

Me concernant, j’ai toujours l’impression d’être injuste, de n’avoir pas compris l’auteur, de ne pas avoir donné sa chance à l’œuvre.

Pourtant, je m’y suis mise deux fois, j’ai abandonné deux fois.

Je ne connaissais ni Simon Liberati ni Eva Ionesco avant d’aborder le roman, qui n’en est pas tout à fait un. Je ne connaissais pas leur(s) vie(s), entre trash, violence et furie.

Ils se sont retrouvé, ils s’aiment, il écrit sur elle, elle le passionne, le transcende, mais il n’a pas réussi à me le faire partager.

Le portrait, par petites touches, de cette femme à l’enfance brisée par une mère qui l’a surexposée, écrit par un auteur qui était au fond de son gouffre, aurait pu être poignant, sûrement. Je n’ai pas réussi à m’y intéresser.

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