California girls – Simon Liberati

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« En 1969, j’avais neuf ans. La famille Manson est entrée avec fracas dans mon imaginaire.  J’ai grandi avec l’image de trois filles de 20 ans  défiant les tribunaux américains, une croix sanglante gravée sur le front. Des droguées… voilà ce qu’on disait d’elles, des droguées qui avaient commis des crimes monstrueux sous l’emprise d’un gourou qu’elles prenaient pour Jésus-Christ. Plus tard, j’ai écrit cette histoire le plus simplement possible pour exorciser mes terreurs enfantines et j’ai revécu seconde par seconde le martyr de Sharon Tate. » (Editeur) 

 

J’ai encore essayé Liberati. Et je ne peux décidément pas.

Je ne sais même pas pourquoi, au final. Peut-être que je ne suis plus objective. Le style, la langue, la violence toujours, il écrit comme on crache ce qu’on a trop longtemps laissé enfoui.

Je ne suis pas allé au bout, je dois à l’honnêteté de le préciser.

 

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