Juste une fois d’Alexandre Jardin *

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A trois heures de son mariage new-yorkais, César dévisage la sœur cadette de celle qu’il s’apprête à épouser et comprend que c’est elle, la femme de sa vie.
« Puisque notre histoire n’est pas possible, j’aimerais que nous nous aimions… juste une fois dans notre vie, lui propose-t-il. Pour n’avoir aucun regret. Choisis le moment Hannah. Et je ferai comme si je n’avais rien dit. J’attendrai. »
Quinze ans plus tard, ils se retrouvent au bord d’un lac québécois, à trois semaines du mariage d’Hannah. Sera-t-elle fidèle à sa parole ou à ses souvenirs ?
Veuf, César est guéri de tout romantisme. Revenue de ses rêveries, Hannah a renoncé au sentimentalisme. Peut-on croire encore à la passion quand on a cessé d’y croire ?

J’ai lu et aimé Alexandre Jardin. Celui-ci promettait de se lire rapidement et posait une question, somme toute sympathique, « peut on croire encore à la passion quand on a cessé d’y croire ? ».

Finalement, j’ai été déçue. Déçue car je n’ai pas retrouvé ce que j’aimais chez Alexandre Jardin, déçue par un côté un peu mièvre finalement dans cette histoire, un côté peu approfondi.

C’est une jolie histoire d’amour. Sans plus. Un peu convenue. Un peu téléphonée. Bref, on s’ennuie quand même au fil de cette lecture.

Le seul intérêt que j’y ai trouvé, ce sont les nombreuses expressions canadiennes qui m’étaient inconnues.

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