[Citation]

« C’est pas que vous êtes salauds, c’est le système qui est pourri. On nous élève, nous les petites filles, avec le mythe du prince charmant, du mec droit, idéal, du chevalier alors que vous êtes biologiquement programmées pour baiser tout ce qui bouge ».

 

Quel résumé ! Je crois que ce qui m’a fait le plus sourire est quand même la dernière phrase 😉

« La conjuration primitive » de Maxime Chattam

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[Citation] « afficher tout ce que l’on fait »

« Afficher tout ce que l’on fait, c’est vouloir montrer aux autres que notre vie est plus belle que la leur. La mienne est juste différente, parce que c’est ma vie et pas celle d’une autre, alors je la farde pour moi. Et puis toi non plus tu n’est pas sur Facebook ! « 

Quel beau résumé de nos vies 2.0 non ?

« L’horizon à l’envers » de Marc Lévy.

CITATION – Rentrée des classes 

La rentrée des classes, dans une école primaire, est toujours un moment de joie pour la plupart des gamins. Après deux mois d’absence, chacun retrouve enfin ses camarades, raconte ses vacances, exhibe son nouveau sac Spiderman ou sa trousse Dora l’Exploratrice. Baskets rutilantes, odeurs de cuir neuf, stylos et gommes jamais utilisés… Les mômes se jaugent, se saluent, se narguent. Le monde de l’enfance explose en mille couleurs et autant d’éclats. 

Extrait de « Gataca » de Franck Thilliez

La bibliothèque des coeurs cabossés – Katarina Bivald °°

urlTout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel.

Franchement, je suis pas sélect en lecture.

Des livres de plage, qui font pas réfléchir, et sans aucune prétention littéraire, j’en ai lus. Souvent et beaucoup.

Mais alors là, celui-la, c’est pas possible.

Pour ne rien vous cacher, je ne suis même pas allée au bout.

496 pages, et il ne se passe rien sur le premier quart. Je n’ai même pas eu la force de tester davantage.

Le personnage principal est terne, les secondaires fantomatiques, l’histoire est morne, le décor triste à pleurer…

Rien ne donne envie de s’aventurer aux côtés de Sara.

Et pourtant je voulais y croire. Le « pitch » était sympathique, l’univers agréable. Quel dommage que ce soit tellement raté.

Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire – L.C Tyler 

Extraits, réflexions au fil de la lecture, je vous propose de découvrir ensemble ce nouveau titre, décalé et aussi délicieusement british qu’il se doit (voir le premier ici)

Cette fois-ci c’est Elsie, l’agent d’Ethelred, qui commence cette narration à deux voix.

Évidemment, je ne pouvais pas savoir que, dans un hôtel bourré de philatélistes, les clients allaient tout à coup de mettre à s’entretuer. Ce n’est pas vraiment le genre de chose qu’on prévoit n’est-ce pas ?

C’est manifestement la suite directe du premier. Autant éviter de se faire avoir. 

Si je puis me permettre de m’arrêter un instant pour vous donner un conseil, n’employez jamais l’ironie avec les contractuels anglais, les douaniers américains ni les policiers français. Pour une raison qui m’échappe, il n’y en a pas un qui pige. Pas un. 


[…] une espèce de sourire fouines que passa sur son visage […]. On ne lui aurait même pas vendu Judas au prix fort.