Vingt-quatre heures de la vie d’une femme – Stefan Zweig ***

24H

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée. Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites. (Editeur)

Portée par mon enthousiasme à la lecture du Joueur d’Echec, et toujours dans le cadre du challenge Sur les traces de Stefan Zweig de Miss Alfie, j’ai enchainé avec ce titre, qui je dois l’avouer m’a à nouveau séduite !

On retrouve le thème de l’obsession et du destins, chers à Zweig, dans un récit vif et entrainant auprès de cette femme dont la vie a chancelé, le temps de quelques heures.

 

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Le joueur d’échecs – Stefan Zweig ***

Echec

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Incitée par le challenge « Sur les traces de Stefan Zweig » lancé par le blog de Miss Alfie, je suis allée rechercher ce titre qui était dans ma bibliothèque de longue date.

Et j’ai sacrément bien fait ! Ce titre m’a redonné envie de lire Zweig, après un premier contact raté il y a quelques mois (voir ici).

Cette nouvelle, bien construite est très réussie. On se laisse entrainer dans cette histoire, prétexte à une autre en filigrane. Zweig sert ici un texte fort, très réussi, sur la psychologie, et sur le contexte historique contemporain, la nouvelle étant éditée à titre posthume après le suicide de l’auteur en 1942.

Découverte inopinée d’un vrai métier – Stefan Zweig

Découverte

Ce petit ouvrage regroupe deux nouvelles de Stefan Zweig, extraites du recueil édité à la Pléiade.

Incitée par tout le bien que Miss Alfie disait de Zweig, et tombée sur celui-ci par hasard, j’ai tenté.

Opus très court, il m’a pourtant tenue bien longtemps, tant j’ai eu du mal à m’y immerger. Des longueurs pour une si petite nouvelle, dont j’ai eu bien du mal à voir l’issue.

La deuxième nouvelle cependant m’a davantage séduite.

Manifestement pas le bon pour découvrir Stefan Zweig !

 

Bien que lu il y a plusieurs mois, je rédige ce billet maintenant dans le cadre du Challenge « sur les traces de Stefan Zweig » du blog de Miss Alfie.